discus

Red Cover

septembre 8, 2009 in Discus Rouge

Le discus Red Cover

Leopard Maze

juin 18, 2009 in Discus Rouge

couple-leopard-maze Entre le « Leopard Skin » et le « Leopard Diamond », le « Maze » est une variante au dessin particulièrement spectaculaire et labyrinthique qui se forme à partir d’ocelles au stade juvénile.

Les plus recherchés sont ceux qui présentent une fois adulte le motif « circle in circle » constitué d’arc de cercles rouges plus ou moins imbriqués.

jeune-leopard C’est une variété qui se colore rapidement et les individus de 7-8 cm sont déja très attrayants.

Aquarama 2009

juin 15, 2009 in Concours de Discus

Résultat et récompense du concours Aquarama 2009 par catégorie
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Initiation à la génétique

juin 10, 2009 in Génétique du Discus

Chaque éleveur aimerait savoir comment seront les petits issus d’un croisement qu’il veut réaliser (et quel nombre il obiendra de chaque variété).
Malheureusement c’est impossible, et je vais tenter de vous expliquer pourquoi.

Le discus est un diploïde (bichromatidien, =2 chromatides par chromosome). Avant la fécondation, les gamètes subissent une méiose (passage d’une cellule à 2n bichromatidien à 4 cellules filles (gamètes) à n chromosome unichromatidien).

Pendant cette méiose se produit deux brassages chromosomiques.
En anaphase I , il peut y avoir ou non Crossing-over (échange de morceaux de chromatides, où se situent les gènes, au niveau des chiasmas=point de contact entre les paires de chromosomes homologues appariés), et en Anaphase II il y a la ségrégation aléatoire des chromatides (brassage interchromosomique).

Avant de commencer, quelques petites définitions simples :
-Monohybridisme : quand les parents F0 diffèrent d’un couple de phétonype, par exemple la couleur des yeux, ou du corp, …
-Dihybridisme, parents diffèrent de deux couples de phénotype, etc …
-Test-Cross : croisement d’un F1 (issu lui même d’un croisement) avec un F0 homozygote récessif, permet de déterminer son génotype.

Dans le cas d’un monohybridisme, avec 1 gène dominant (B= corp Bleu) et l’autre récessif (b= corp blanc), homozygote :
B//B x b//b = 100% de B//b (vu que B dominant, tou les petits expriment le gène Bleu).
On fait ensuite un test-cross, en croisant un F1 avec un b//b.
donc B//b x b//b = 50% B//b et 50% b//b, donc 50% de petits Bleu et 50% de petits blancs.

autre cas :
Monohybridisme, gènes codominants :
B (corp Bleu) x Bl (corp Blanc)= 100% intermédiaire (B//Bl, soit un mélange des deux couleurs).
On fait un test-cross en croisant un des F1 avec un autre F1 issu du même croisement.
B//Bl x B//Bl = 50% intermédiaire, 25% B et 25% Bl.

autre cas :
Dihybridisme, Gènes indépendants.(2 couples de phénotypes différents), B (corp Bleu), R (yeux Rouge), b (corp blanc), et o (yeux orange).
Les majuscules (B et R) sont les gènes dominants, les minuscules (b et o) sont récessifs.
B//B R//R x b//b o//o = 100% BR car dominant face à bo
test-cross : F1 x (b//b o//o)
à l’aide d’un échiquier de croisement on trouve le résultat suivant :
25% de BR, 25% de Bo, 25% de bR, 25% de bo.
Donc 4 phénotypes différents sont exprimés, à la deuxième génération.

autre cas :
Dihybridisme, gènes liés totalement:
BR//BR x bo//bo = BR//bo donc 100% de BR exprimés par les F1.
test-cross : BR//bo x bo//bo = 50% BR//bo et 50% bo//bo, donc 50% de BR et 50% de bo exprimés par les F2.

autre cas : dihybridisme, gènes partiellement liés.
100% de Bleu yeux Rouge en F1, mais pourcentage aléatoire en F2 !
Dans ce cas, c’est le hasard qui fait les choses : il peut y avoir ou non des crossig over (échanges de chromatides pendant la première division méiotique, ou se trouvent les gènes).
Il y a de toute façon 4 phénotypes qui s’expriment en F2, dont 2 qui sont recombinés (corp Bleu et yeux orange, et corps blanc et yeux Rouge), + les 2 phénotypes parentaux.
gametes
d’un cas de dihybridisme avec gènes partiellement liés (cas le plus courant) je pense que ça peut aider à mieux comprendre.

Il y a également des cas de trihybridisme, etc … de plus en plus complexe.

De plus, ces théories ne sont valables uniquement pour des souches pures, c’est à dire qui n’ont pas été croisées auparavant (ou alors croisement connu), donc des souches sauvages en général.
Pour les individus issus de croisements inconnus comme la plupart de nos discus d’élevage, il est impossible de savoir à l’avance quel pourcentage de petits resembleront à leur père, leur mère, ou mélange des deux.

Le grossissement des alevins

juin 9, 2009 in Reproduction du Discus

Dès qu’ils sont retirés aux parents, les alevins sont transférés dans ce local, une « couvée » par bac de 60 litres.
Concernant l’alimentation, un minimum de 6 à 7 fois par jour est nécessaire, l’idéal serait de pouvoir effectuer une distribution toutes les heures de la journée.
La première semaine de nage libre des alevins, vous devrez effectuer de très faible changement d’eau. 5 litres par jour pour vous permettre de siphonner les déchets au fond du bac sont largement suffisants. Faites bien attention, à bien faire ce changement aux gouttes à gouttes.

À partir de la deuxième semaine, vous pouvez commencer à augmenter le volume des changements d’eau avec 10 à 15 % par jour, toujours en respectant le principe du goutte-à-goutte.

Alevin discus 12 jours Changement d’eau : 1O% de l’eau de chaque bac toutes les 12heures.
C’est environs à la troisième semaine qu’il faudra interrompre la distribution de nauplies d’artémias.

Alevin discus 12 jours À la quatrième semaine, vous devrez continuer à augmenter le pourcentage des changements d’eau pour arriver à 40% par jour. Ce changement demandera à être effectué en deux phases, un premier de 20% le matin, et un second le soir.

Alevin discus 18 jours Discus 24 jours Discus 32 jours Discus 41 jours

Discus 51 jours
A 60 jours et après une première selection, (taille, forme, état général, absence de malformations), ils seront transférés dans un bac de 200 litres en local de pousse, jusqu’a l’âge de 3 mois.

Vers 3 mois, les alevins sont transférés, et répartis par taille, à raison de 35 par bac de 200 litres.

A 5 mois, les jeunes discus sont transférés dans ce local à raison de 20 Discus par bac de 200 litres.

Description du discus

juin 9, 2009 in Divers

Le nom de genre, Symphysodon, signifie « symphyse pourvue de dents » et le nom d’espèce, discus, indique « en forme de disque ». Son nom commun Discus de Heckel fait honneur à l’ichtyologiste Jacob Heckel, inventeur autrichien de l’espèce. On parle également de « discus vrai » et on trouve parfois des écritures erronées du nom de genre : symphosidon, symphosydon, etc…

Le Discus est originaire du bassin de l’Amazone, en Amérique du Sud.

En aquarium, il dépasse rarement 18 cm (en moyenne), mais peut atteindre 22 cm dans la nature (tailles LS, longueur standard, sans les nageoires).

systématique du genre Symphysodon et remarques :

Le genre Symphysodon, créé par Heckel en 1840, renferme actuellement 2 espèces incontestables : Symphysodon discus décrit par Heckel comme espèce-type du genre et Symphysodon aequifasciata décrit par Pellegrin en 1903 comme simple variété de Symphysodon discus.

Si l’espèce Symphysodon discus n’a pas été démembrée jusqu’ici, P. Schultz établit par contre, en 1960, 3 types de Symphysodon aequifasciata en leur donnant le statut de sous-espèces. De cette étude publiée dans la revue T.F.H. et basée sur un matériel récolté principalement par Axelrod et Harald Schultz, il résulte la clé de détermination reproduite ci-dessous.

Clé de détermination des formes du genre Symphysodon :

1-a) 44 – 48 écailles sur la rangée médiane et latérale allant de la base de la tête à la base de la queue : flancs ornés de 9 bandes verticales dont 3 sont plus foncées (la première au niveau de l’oeil, la cinquième, plus large que les autres au milieu du corps et la neuvième à la base de la queue). Coloration constituée par un grand nombre de lignes longitudinales alternativement claires et foncées. Yeux bleus: Symphysodon discus Heckel : « Discus vrai » ou « Poisson Pompadour » ou « Discus rouge ».

1-b) 50 – 61 écailles sur la rangée médiane et latérale, flancs ornés de 9 bandes verticales foncées d’intensité sensiblement égale, sauf éventuellement la première et la dernière légèrement plus sombres (la cinquième par contre, ne se différencie guère des autres).

2-a) Présence de stries vermiculées longitudinales sur le corps et les nageoires : voir 3).

2-b) Absence de stries vermiculées longitudinales sur le corps et les nageoires. Parfois quelques stries bleues sur la partie frontale de la tête, Yeux rouges: Symphysodon aequifasciata axelrodi L.P. Schultz : « Discus brun » (le plus commun).

3-a) Stries longitudinales brun foncé sur fond vert foncé. Yeux brun-rouge: Symphysodon aequifasciata aequifasciata Pellegrin : « Discus vert ». Très rare.

3-b) Stries longitudinales bleu vif sur fond brun foncé. Yeux rouge vif: Symphysodon aequifasciata haraldi L.P. Schultz : « Discus bleu ». Géographiquement très localisé dans le cours supérieur de l’Amazone.

Remarques :

Compte tenu des nombreuses variations de la coloration des spécimens d’élevage et des nombreuses hybridations et sélections possibles, cette clé de détermination n’est pas aussi rigoureuse que les aquariophiles pourraient le souhaiter, au moins en ce qui concerne les formes de Symphysodon aequifasciata. Les auteurs admettent qu’il est pratiquement impossible, dans le cas de spécimens d’élevage, de différencier le Discus brun du Discus vert. D’autre part, de nombreux intermédiaires existent entre le Discus vert et le Discus bleu. En outre, d’après H. Pinter, les descendants des Discus bleus élevés en captivité ne sont jamais aussi bleus que les parents importés. Il est donc raisonnable d’admettre, dans l’état actuel des connaissances, que la détermination des spécimens d’élevage, les plus fréquents sur le marché, est impossible au niveau de la sous-espèce. Le « Discus sauvage » le plus répandu dans le commerce est le « Discus brun », Symphysodon aequifasciata axelrodi, les autres n’ayant été que très rarement importés.

Il est donc parfaitement logique, compte tenu de ces remarques, de ne parler ici que de Symphysodon discus Heckel (Discus vrai) et de Symphysodon aequifasciata Pellegrin.

De nouvelles et récentes informations (fin 2006) viennent boulverser un ordre, finalement assez bien établi, avec la possible création d’une 3ème espèce de Discus : Symphosydon tarzoo. Je cite :

« L’espèce de discus de l’ouest du bassin amazonien, bien connue des aquariophiles sous le nom de Discus Tefe -de son lieu d’origine-, est désormais distincte sous la nouvelle appellation de Symphysodon tarzoo. Elle rejoint donc les deux autres espèces reconnues, Symphysodon discus et Symphysodon aequifasciatus. Décrit par JS Ready, EJG Ferreira et SO Kullander, le Symphysodon tarzoo se distingue des 2 autres espèces notamment par la présence de points rouges sur la nageoire anale et sur le corps. »

6 forums sur le Discus

juin 9, 2009 in Quelques liens

Les forums sur le Discus sont devenus une source d’information très importante. Les forums, dont le sujet est le Discus, ont l’avantage de vous mettre en contact avec des aquariophiles passionés du Discus.
Voici donc une liste de 6 forums sur le Discus
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Les Discus verts

juin 8, 2009 in Discus Vert

Le discus vert possède de belles nuances turquoise vers la région anale.

Le corps est plus ou moins couvert de vermicules horizontales. Il peut également présenter des points rouges parsemés sur le corps suivant les individus rencontrés.

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Les Discus bleus unis (cobalt, bleu diamand…)

juin 8, 2009 in Discus bleu unis

Le discus bleu unis présente une coloration bleu unie, sans rayures horizontales.

Suivant les différentes souches, les nuances de couleur peuvent aller du bleu au vert.

Les Discus gold

juin 8, 2009 in Discus Gold

Le corps du discus gold est à tendance jaune d’or.

De nombreuses nuances peuvent exister dans cette variété avec des rayures ou des points.

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